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L’incertitude du secteur informel face au COVID-19

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Août 2, 2020

Le monde est secoué, bouleversé pour ne pas dire traumatisé par l’arrivée de cette pandémie, «COVID-19» alias coronavirus qui s’est invité dans le quotidien des citoyens de la planète après son apparition en Chine. 

Ce virus qu’est le COVID-19 a obligé les états du monde à prendre des décisions inédites tels que : la fermeture des frontières ce qui a impliqué l’arrêt des vols commerciaux, le confinement soit du pays ou des villes les plus touchées ; les cinq continents ont été frappés et l’Afrique n’a pas échappé dont le Congo-Brazzaville lui aussi concerné. Parlant du confinement, le Congo-Brazzaville a subit cela et la population de la ville Océane l’a vécue diverses manières comme nous l’explique TOM PRINCILIA commerçante à Pointe-Noire au quartier Ngoyo, « le confinement s’est mal passé, vu qu’il s’agissait du COVID-19 qui est une maladie, ce n’est pas quelque chose d’agréable » ; la jeune PRINCILIA rajoute que les gens ont laissés le boulot. Et concernant l’aspect positif de celui-ci, l’arrêt du banditisme a été salué et surtout avec l’instauration du couvre-feu qui a rendu les gens sérieux.

La jeune commerçante a peur du coronavirus comme tout être humain. Cette dernière respecte les mesures barrières celles-ci prescrites par l’Etat. Après cette phase de confinement; Pointe-Noire est rentré en déconfinement progressif par palier pour une bonne relance des différents secteurs comme nous le dit PRINCILIA « le déconfinement on le vit qu’en même bien, les activités ont repris çà nous aide ».

Le confinement a été une épreuve pas évidente pour les citoyens du Congo-Brazzaville et du monde nous le constatons à travers les impressions de Mme Mélissa « on a vécu le confinement dans la peur, la tristesse, l’angoisse » ; mais le confinement a renforcé les liens familiaux selon elle. Surprenante Mme Mélissa n’a pas vraiment peur du COVID-19, mais respecte les mesures barrières.

Il y a qu’en même une prise de conscience des ponténégrins, car ils respectent les mesures barrières. Cependant, le confinement a aussi eu un impact chez les coiffeurs comme nous l’explique M. NTOLOLO Nimi coiffeur à Ngoyo, « le confinement s’est passé dans des difficultés, on a beaucoup souffert à cause de çà » ; avec ces moments difficiles passés, la peur s’est installée dans la vie de ce coiffeur vis-à-vis du COVID-19. Mais ce dernier respecte les mesures barrières. Et en ce qui concerne le déconfinement, celui-ci aide ce coiffeur malgré cette crise sanitaire.

Nous ne pourrons oublier le couvre-feu qui a été apprécié par la population. Le confinement passé, le déconfinement progressif en place ; pour M. NTOLOLO cette phase permet plus ou moins d’avoir le pain quotidien. Etant donné que le nombre de cas grimpe un éventuel reconfinement ne sera pas le bienvenu ;  M. NTOLOLO donne son point de vue « Vraiment j’ai peur de çà, vraiment je ne veux pas que çà reprenne j’ai peur de çà ».

On dira que le confinement a eu des effets positifs sur le plan sécuritaire pour les ponténégrins dans un sens et négatif sur le plan économique, le déconfinement par palier essaie d’assurer la relance des secteurs économiques tout en respectant les mesures barrières. Mes dames, monsieurs le COVID-19 est encore présent alors préservons-nous et autrui.

Par Ariel NGASSA

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